Türe. Leitern. Wellblech und Alltagsgegenstände arrangierte der bekannte afrikanische Künstler Atonio Ole in den 1990er Jahren su seiner ersten « Township Wall ». « Ich wollte zeigen, wie die Menschen in den Elends-vierteln der Welt leben », sagt des Angolaner. Dazu tat er es ihnen nach : er sammelte Schrott von der Straße und gab ihm eine neue Bedeutung. « Dinge zu Kunst zu machen, die andere wegwerfen, hatte für mich auch etwas Provokatives », erinnert sich der Künstler. Die Herangehensweise kam an. Ole wurde weltweit in Museen eingeladen, um dort weitere « Township Walls » zu installieren. Einflüsse aus seiner bestätigung als Maler. Filmemacher und Fotograf fanden ihren Weg in die Arbeiten. Aus den einzelnen Elementen ergeben sich Fläschen, dir in ihrer farbigen Gesamtheit wie eine Gemälde wirken.
Archives de catégorie : Psychanalyse
Eros et Thanatos…
Ce mercredi 8 avril, le directeur du Festival d’Avignon Olivier Py faisait part de son inquiétude quant à la tenue du Festival cet été. Malgré tout, l’espoir règne.
Parmi les nouvelles formes qu’engendre la contrainte du confinement, est apparue hier sur le site du Festival et sur sa page Facebook, une expérience inédite : la conférence de presse virtuelle d’un Festival dont on ne sait s’il pourra se tenir.
Le sort de la 74e édition du festival d’Avignon n’est pas encore scellé. Une chose est sûre : sa « faisabilité est compromise » pour reprendre le vocable d’Olivier Py.
Si le festival n’avait pas lieu, les conséquences seraient catastrophiques pour le festival lui-même (qui vit à 50% de ses recettes et pourrait ne pas s’en remettre), pour les compagnies qui pourraient ne pas survivre à cette annulation, pour les artistes et les techniciens bien sûr, pour les théâtres (qui accumulent les fermetures), mais aussi pour la Ville et pour la Région.
Dans ce contexte, la conférence de presse virtuelle qui annonçait la programmation tout aussi virtuelle du Festival — suspendue aux décisions des autorités sanitaires — aurait pu prendre un tour assez désespéré. Il n’en fut rien.
Hier, donc, à 14 heures, trompettes et cigales ouvraient une séquence étonnante. Et l’exercice, en dépit ou peut-être même grâce à ces contraintes, s’est mué en manifeste. C’est l’utopie du Festival qui était donnée à voir, et plus largement celle du Théâtre.
« Vous dire ce jour et à cette heure comment se présentera exactement la 74e édition est difficile,
mais il nous paraît important de vous raconter celle que nous avons rêvée »,
a annoncé Olivier Py.
A priori un directeur devant sa webcam et une succession de vidéos d’artistes confinés présentant des spectacles qui n’auront peut-être pas lieu, n’a rien d’excitant. Pourtant, au fil de ce live une réponse en filigrane à la question « que peut le théâtre ? » et que peut-il plus que jamais aujourd’hui s’est imposée.
Avant même que l’épidémie de coronavirus n’envahisse le monde, le thème de cette 74e édition avait été donné : Eros et Thanatos. Couple mythologique de l’amour et de la mort. Comment aime-t-on et désire-t-on aujourd’hui ? Quel est notre rapport à la mort ? Et comment vivons-nous à notre époque cette tension entre ces deux pôles indissociables ? Des questions qui se télescopent soudain avec une vertigineuse acuité tandis que l’humanité traverse une épreuve historique.
Alors au fil des vidéos le programme s’est imposé comme une utopie nécessaire. Le metteur en scène Ivo Von Hove parlant de son spectacle sur le jeune Freud et sa détermination à comprendre autrement la nature humaine ; la compagnie Siamese évoquant ces chants du nord de la Grèce qui permettent de surmonter les tragédies ; le Raoul Collectif racontant cette « Cérémonie » où des participants assistent sans le comprendre à un rituel qui enterre un ancien système ; Penthésilée… Des dilemmes moraux sur la bonté et la miséricorde ; un joueur de flûte dératiseur ; la langue du poète Valère Novarina tentant de soigner le monde avec des mots plus sensibles que sensés ; ou encore l’inconscient des groupes et leurs pulsions : tout semble pouvoir donner forme à ce que nous sentons et affrontons ensemble avec cette crise.
A la fin de la conférence virtuelle, la démonstration était faite (par l’absolu et par l’absence potentielle) de ce que peut pour nous le théâtre.
d’après Mathilde Serrell
Irons-nous à Milan en mai ?…
… pour le « Banquet de l’amour », le 23
Après trois années de séminaires itinérants dans le Sud-Est de la France autour du thème : « Nos métiers sont-ils praticables sans amour ? », après une journée d’étude à Berlin, et une autre à Bruxelles, nous poursuivons notre itinérance en allant à la rencontre de collègues et amis italiens…
A ce jour, le Corona sévit… et nous sommes confinés !
Michèle Jung
Les Banquets de l’amour…
… à Bruxelles,
Pour cette journée de « Banquet » à Bruxelles, je me (vous) propose de réfléchir sur la démansion de l’amour de transfert dans la demeure de la femme analyste.
La démansion… ? (la démansion, la résidence, le lieu de l’Autre, de la Vérité. Interroger la « démansion » de la vérité, la vérité dans sa demeure1)
Je m’appuierai sur ma clinique et sur le témoignage de quelques analystes femmes…, pour poser ces deux questions :
– Y aurait-il une spécificité du transfert au féminin ?
– La position subjective féminine a-t-elle des conséquences sur le transfert ?
1Terme inventé par Lacan in : Séminaire D’un discours qui ne serait pas du semblant, séance du 17-2-7
Michèle Jung
Bbg :
– Séminaire D’un discours qui ne serait pas du semblant, séance du 17-2-7
– Freud S. 1972, « observations sur l’amour de transfert ». In : La technique psychanalytique. Paris. PUF, p. 118-130
– Freud. Nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse. Gallimard, 1984, page150
– et, pourquoi pas ? : Encore !
Faut-il être narcissique pour être heureux ?…
Quand on regarde le sens du mythe du monde grec, du monde romain jusqu’au début du XXe siècle, avec Mallarmé, Rilke et Valéry, jamais Narcisse n’a voulu dire égoïste, il a toujours signifié une force de vie, et cette force de vie semble pouvoir répondre à la crise actuelle que nous sommes en train de vivre. Redevenir narcissique serait-il le meilleur remède dans une société de l’accélération qui nous détache de nous-mêmes ?
Michèle Jung
Le 4 septembre 2019, à Überlingen (De)
« Nous sommes des rêveurs éveillés… ». Bachelard
Si quelques philosophes ont exploré le rêve, ils l’ont opposé à la raison. Bachelard, quant à lui, l’a réhabilité pour en faire un objet de réflexion à examiner dans sa réalité plurielle, sans l’interpréter, analysant son essence même. Pour lui, il existe une logique du rêve, de l’imaginaire…
Michèle Jung
Conférence-débat à Überligen (De)
le 31 août 2019 à 19 h
Bibliographie :
Archive de Gaston Bachelard, dans Rêverie et radio, conférence de 1949
Musique de Claude Debussy, Rêverie
Musique de Ravel, Miroirs n°3, Une barque sur l’océan
Chanson de Jimi Hendrix, One Rainy Wish
Entretien entre Jean Lescure et Gaston Bachelard, RTF, 1960
Archive de Gaston Bachelard, dans Dormeurs éveillés, RTF, 1954
Chanson d’Alain Bashung, Madame Rêve, 1991
Emil Nolde

Emil Nolde : Le couple. Stiftung Seebüll Ada und Emil Nolde Neukirchen, Allemagne © Nolde Stiftung-Seebüll 1913/1914. Aquarelle, encre indienne 50,3/5 x 36,9/37,3
… eine deutsche Legende/ Nationale Galerie, Berlin Hamburger Bahnhof
Der Expressionist Emil Nolde (1867-1956) ist der wohl berühmteste « entartete Künstler » : von keinen anderen Maler wurden während des Nationalsozialismus so viele Arbeiten beschlagnahmt und derartig prominent in der Propagandaausstellung « Entartete Kunst » zur Schau gestellt.
Dass Emil Nolde ein Partei Mitglied war, ist bekannt. Aber was dies mit seiner Kunst zu tun hat (Ich lese Celine…). Hier, in Berlin, werden die berühmten « Ungemalten Bilder » — die kleinformatigen Aquarelle — in einem interessanten Licht präsentiert. Bereits 1938 hatte Nolde angefangen kleine Formate in Aquarellfarbe zu malen. Diese Bilder waren in mehrfacher Beziehung „ungemalt“. Zum einen, weil er sie aufgrund seines Berufsverbotes ab 1941 nicht mehr öffentlich zeigen durfte, und andererseits, weil Nolde vorhatte, diese Blätter später in großformatige Ölbilder umzusetzen, sie also seinem Vorhaben gemäß bis dahin noch gar nicht gemalt waren… Schade für mich, ih hätte gern dieses Bilder in großformatige Ölbilder gesehen.
Le tango sur le divan…
Ce Séminaire, qui n’a pu avoir lieu en 2016, est repris en 2019…
Nous travaillerons sur les textes déjà annoncés :
– Jacques Lacan. Séminaire XIX… ou pire, 15 mars 1972.
– Communication présentée au festival Vertige Tango de l’association Mordida de tango, avril 2009, publiée dans la revue de l’association, « La morsure déchaînée ». L’écriture – Psychanalyse et Art | Martine Estrade | Literary Garden.
– Virginia Hasenbalg. » Entre l’homme et la femme, le tango »
Et… le petit dernier : Sonia Abadi « Le Bazar ses étreintes ».
Ce séminaire aura lieu avec les intéressé(e)s
Contact : michele.jung@kleist.fr
Victime et non coupable. La féminité en question…
Séminaire à Überlingen am Bodensee
le samedi 1er octobre2018 à 19h30
Salon Parkvilla de Buchinger Klinik
(Séminaire privé)
… sur les rapports que les femmes entretiennent avec l’alcool, en nous attachant plus particulièrement à ce trou que l’alcool masque et bouche.
L’alcoolisme, traditionnellement, veut le boucher, ce trou — par les médicaments, les cures…
La psychanalyse propose, en premier lieu, de le border. Mettre des bords… Une alternative à la médication habituelle.
Michèle Jung
Dali à Berlin…

Dali. « Enlèvement d’Europe »
Diese Ausstellung am Potsdamer Platz ermöglicht mit über 450 Exponaten aus privaten Sammlungen weltweit, den wohl umfangreichsten Einblick in Salvador Dalís virtuose und experimentierfreudige Meisterschaft in nahezu allen Techniken der Kunst direkt in Berlins pulsierender Mitte. „COME INTO MY BRAIN“, lud Salvador Dalí einst selbst ein. Das Museum zeigt in seiner Dauerausstellung Werke aus einem Pool von über 3.000 Sammlungsstücken, die Dalí als Surrealisten auszeichnen : Darunter befinden sich Arbeiten, bei deren Entstehung er mit Musketen auf wuchtige Lithosteine schoss und damit den Bulletismus begründete, mit Nägeln gefüllte Bomben explodieren ließ oder mit einer Dampfwalze über eine Nähmaschine fuhr. Man folgt (ohne Mühe) den Weg in diese faszinierende Welt. Für mich war es heute, den 26. April.
Ornella